lundi 18 août 2014

Depuis si longtemps... je t'attendais

Cela fait 2 mois que Murasaki m'a rejoint dans notre antre, notre nid, notre refuge. Il est vrai que le bdsm 24/7 n'est pas pour nous car il a fallu trouver nos marques (si je puis dire). Le travail, le quotidien et la vie sociale nous ayant accaparé, nous nous sommes quelque peu éloigné de nos péchés mignons et par la même occasion coupé du blog.

La vie avec Murasaki est celle que j'attendais depuis le début de ma vie d'homme. Je l'avoue, elle est ma perle, ma muse, ma femme, ma soumise dans toute sa splendeur.
Oui! un Maître peut aimer, peut se transfigurer pour sa soumise, son complément. Nous avons trouvé notre équilibre.

Il faut continuer en ce sens, ne rien lâcher sur notre idéal sexuel et de vie, réaliser que notre chemin est toujours plein de vie, de vits et de vice.
Murasaki est une incroyable soumise aux envies et aux aspirations sans limite.


Maître Sosthène

dimanche 18 mai 2014

Citation

La crainte ajoute à nos peines, comme les désirs ajoutent à nos plaisirs.

Montesquieu.


lundi 7 avril 2014

Un amour brûlant comme

La flamme vacillante  ramollissant la cire avant qu'elle ne s'échoue sur ma peau.

La morsure du glaçon glissant sur mon épiderme dressé.

Les cuisants baisers de la badine marquant mon corps happé dans une danse désordonnée.

Les liens serrés mordant mes chairs irritées.

Les serres de ses pinces voraces comprimant mes mamelles sollicitées.

Mes orifices béants forcés à l'extrême par des hôtes  envahissants.

Le feu montant aux joues par la honte d'une humiliation acérée.

Mon cœur qui se consume  de toutes ses attentions acides ou sucrées.

Je fonds, je me liquéfie, je meurs et je renais sous son amour.


 

Le cœur battant

Le poids de l'attente, ce moment plus ou moins long ou on imagine ce qu'y nous est réservé, ou on est dans la crainte de nos propres réactions, ou l'on espère tout et ou on redoute de subir tel ou tel supplice... On veut vivre ce qui va suivre mais une frémissante envie de fuir nous titille aussi...





Ses vices à venir

 Offerte sans échappatoire ...
Tout est possible...
Entre vices et sévices.



dimanche 6 avril 2014

Je n'ai dieu que lui

A lui, par lui, en lui
Point sans lui, il me suffit
Je viens à lui.
Il est, je suis.

Il est le temps, mon temps d'aimer


vendredi 4 avril 2014

Il marque à tous les coups

Ce n'est pas un coup de foudre, c'est un coup à rebours, un amour qui mûrit au fil des jours .
Rien n'est pourri pas même les jours enfuis. 
Il dépasse la hauteur de mes plus folles espérances, l'escalade vertigineuse d'une folie consentie, la profondeur d'un sentiment partagé, il est à facettes, il brille sous tous les angles, il est pur sans être taillé. Pas de secret d'intimité. 
Ce n'est pas un coup pour rien, c'est un tout, un concentré d'intensité. Ce n'est pas un coup dans l'eau, vain et vide, c'est une multitude de coups d'O, de touche de ceci, de cela, je dégouline de sentiments.
Je croule d'amour sous les coups au cœur, je palpite sans fin, je ne suis plus anémiée. 
J'aime ces coups, je m'y suspends, nous sommes liés, attachés l'un à l'autre. Après coup, je réalise que jamais je n'avais autant aimé, il est mon coup final.


mercredi 2 avril 2014

Tout contre toi, en toi, par delà...

Embrasse mes lèvres, laisse ton empreinte, le goût de toi jusqu'à l'ivresse.
Tes yeux plongés au delà des miens, tes bras me bercent.
Je puise en toi la force qui me manque, tu m'aimes avec adresse.
Un amour infini pour le temps qu'il nous reste.
Tu es Maître de mon coeur, caresse mon tout 
Tu es mon infini destin,mon insondable richesse.
Avec toi, rien d'interdit, l'amour exquis, nous en liesse.








jeudi 13 mars 2014

Citation

L'estime vaut mieux que la célébrité, la considération  vaut mieux que la renommée



Je vous aime


Yoga revisité ?






Proverbe latin

                             Contentus suis esse maximae sunt divitae 



Je rêve

Je rêve Hot coutures, du sur- mesure créé de vos mains, des œuvres uniques juste pour moi,à même la peau, une Ôde à la beauté du cuir tanné. Les porter avec fierté, sentir la tenue à chaque mouvement.
Étalez les rayures, piquez les broderies point par point, des effets marbré, du noir et du blanc, du rouge sang, des perles en cascade.
Je rêve Hot coutures, vos bras m'enlaçant sur -mesure, de l'amour à l’état pur. Ils sont l'écrin qui me rassure, me console, me berce après vos sévices. 
Je rêve de Vous, de nous en attendant de nous vivre à nouveau.





Je vous attends

Venez me chercher...

Pour vivre le reste de nos jours et de nos nuits.



mercredi 12 mars 2014

Brumes matinales

 Son corps abandonné dans les profondeurs du sommeil me fascine, je regarde sa poitrine se soulever lentement, si régulièrement, son visage détendu, ses paupières closes me cachant ce regard qui peut tour à tour me glacer ou me faire fondre d'amour.
J'ai un besoin viscéral de le toucher, de sentir la souplesse de sa peau si douce, sa chaleur réconfortante, palper, caresser son corps, laisser courir mes doigts ici et là, le humer, j'aime son odeur d'homme, jamais eu avant lui ce besoin entêtant de contacts sensitifs.
Il m'enivre vraiment.
Je me sens animal, j'aime me frotter contre lui, absorber son essence, me nourrir de sa peau.
Toucher son sexe, le goûter, le faire palpiter, lécher son anus, l'assouplir, y glisser un doigt curieux, puis deux, puis... Bouger en lui, le sentir se détendre, s'ouvrir. 
L'éveiller au jour, lui donner tout le plaisir dont il a envie et y prendre autant de plaisir.








Mes mamelles

J'aime quand mes seins sont sollicités, qu'ils deviennent objets de votre attention, je suis alors sous tension et j'aime ça. Parfois étirés progressivement, me coupant presque la respiration, je prends alors mon temps pour inspirer et expirer, les sensations montant, je les déguste.
Tordre les tétons entre vos doigts fermes, y enfoncer un ongle, les faire rouler, rien que d'y penser, je me sens toute émoustillée. Y suspendre des poids qui les tirent vers le bas, le temps passant augmentant la douleur. 
Imaginer de nouveaux supplices à leur infliger, c'est une de vos spécialités. 

Leur donner une forme étrange, un galbé déformé, une étrange posture, les mamelles revisitées, suspendues, tirées vers le haut me donnant un incroyable cambré, les minutes tombant au ralenti, mes muscles bandés pour ne pas flancher, rester immobile, le masochisme exacerbé, mon entre cuisses inondé de ce plaisir pervers.

Les bonder au point de les rendre violacé, l'étau puissant me faisant presque tourner la tête. Les piquer telles des pelotes, vous savez que cela me fait frémir de peur, l'adrénaline dégoulinant dans mes veines, me laissant tremblante et hésitante, mon pouls palpitant de tout côté.

Vos caresses ou vos coups alternés, vos baisers, les aspirations et j'en passe, vous ne manquez jamais d'imagination pour mon plus grand plaisir.

Mes mamelles vous appellent, je crie famine.



mardi 11 mars 2014

lundi 10 mars 2014

Et vole en éclats

Et vole en éclats, l'armure dont je m'étais paré
Mes instincts bridés depuis des années
Il fouille en moi et remue mes sens aux aguets
Je m'attache plus il m'enlace
Ses vices me délient
Mon esprit s'affole quand il l'agace

Et vole en éclats, la fadeur oppressante
Il mélange les saveurs, il fourmille d'envies licencieuses
Il farde mes joues, aime me voir honteuse
Il abat mes velléités de rébellion
Il frôle l'obscène et me met en pièces
Il est mon pygmalion

Et volent en éclat, mes carences d'amour
Il n'y a plus de sentiments éphémères
Il n'y que loin de lui que j'erre
Il est mon addiction, ma dépendance
Accro de notre Nous intense

Et volent en éclats, les frissons
Les cris, mon corps brûlant
Je me consume sous l'abondance 
De nos folies sans interdit
Sa vie et la mienne
Unies.





Les tomes de notre vie

Laids mots ravalés à coucher sur le papier froissé laissent des récits d'écorché vif.
On les arrache de la mémoire pour qu'ils ne laissent aucune trace douloureuse,mais c'est un leurre. 
On les lâche quand enfin on cesse de se mentir à soi-même, on les jette et les chiffonne pour purger l'esprit. 
Les maux évanouis à coucher sur le papier lissé laissent des récits enflammés.
On les arrache pour les revivre encore, pour ne pas les oublier, pour laisser une empreinte .
On les lâche mais ils sont le pâle reflet de leur genèse.

Les mots sages à vous dire, les actes forts à vivre, les moments extraits de nous laissent des souvenirs à mille facettes.
On les garde précieusement pour ne pas les ternir, on en réinvente et on en extrait de notre amour.
Ils ne font pas grise mine, ils ont l'éclat pur .

Je m'étale sur le papier de notre vie, vous m'accompagnez à chaque page, nous écrivons les chapitres de notre couple naît et réinventé.









Louis Aragon

Il n'y a pas de lumière sans ombre




samedi 8 mars 2014

Officiante, je suis...

Oui, il arrive que mon Maître m'attribue le rôle de pute personnelle, j'officie également en tant que chienne à dresser comme beaucoup. Mais l'humiliation me fait un effet irrésistible, c'est à la fois choquant et terriblement excitant. Il y a pas mal de degré d'humiliation et certains sont pénibles à "avaler" mais je m'en remets car je sais que son amour pour moi est immense et il me le prouve chaque jour et sous de nombreuses façons.  Si tout était facile à subir, où serait le plaisir de se dépasser ? 

Je suis sous les feux de ses projecteurs, il veille sur moi et me malmène également mais toujours avec beaucoup d'amour.


VOUS... Unique en mon cœur.




vendredi 7 mars 2014

Il

L'alchimie de mes désirs, c'est d'avoir envie de souffrir et d'y prendre du plaisir.
Certain diront que j'ai tord, que je ne vais pas bien de chercher et  d'aimer le mal.
Et ce n'est pas tout, j'aime obéir à ses lois, il est ma force.
 A l'heure de la libération,.je suis soumise et fière, j'aime ma condition.
Il impose, il dispose, il ose l'ineffable selon ses humeurs. Notre amour est d'un autre langage.
La fusion des sens inonde nos âmes, l'efficience des sentiments nous unit sous mille visages.
Protecteur et tourmenteur, il est là pour moi, il exige le meilleur, je lui cède tous les droits .






jeudi 6 mars 2014

Enfilez-moi par le bas
Doucement pour que je ne file pas
Fourreau imprégné tendu
J'attends,impatiente et vibrante 
La lente progression
A mes lèvres, un râle suspendu
Enfilez-moi par le bas
vigoureusement jusqu'en haut
Habillez-moi de vice et de soie
Offrez-moi perles et émois
...









dimanche 23 février 2014

L'offrande

Elle est ma chair. L'extension de mon âme, de mes tourments.
Qu'a t elle à m'offrir?
Tout, son Tout. Elle se donne pour Moi. Elle donne son Corps à modeler, son Esprit à violer, ses Trous aux assauts des hommes à qui je l'offre.

Mais surtout elle me donne son âme sans arrière pensée. Elle respire, vit, ressent, jouit à travers Mes Ordres, Mon Education, Mes perversités.
Je lui offre ses plus belles exaltations, mon écoute, ses peurs, ma protection, ses découvertes. Je lui tiens la main pour lui apprendre à vivre, à se transformer, à évoluer.



C'est une Putain, une Chienne, une Salope à queue.

Murasaki  est La Femme que j'attendais. Murasaki est La Soumise dont je rêvais.

Elle est Ma FEMME.

Maître Sosthène

mercredi 5 février 2014

Tu m'offriras des perles d'émoi

Je suis leur créateur, je veux les voir se former, jolies perles à la source. Rondes et pleines de tout le mal que tu te donnes. Cristallines ou grenat, elles coulent juste pour moi. Elles glissent, elles roulent, creusent les sillons de tes émotifs abandons. Elles se multiplient plus je te presse, mon plaisir est au diapason plus tu te vides sous la passion. J'exulte de te voir te tordre à sang et à eau. Je les récolte du bout des doigts, les admire et les aime, elles sont toi. 


Enfer et damnation

Mes jours se dissipent en fumée, il ne reste rien, le vide n'est que glas. Mes nuits ne sont que cendres glacées. Je n'attends que le feu sacré qui pourra me consumer. Préparez le bûcher ou brûler mes vanités.  
Mettez-moi à nu pour m'enflammer, la jouissance en transe,je danserai pieds nus sur les charbons ardents de vos délires déviants. Vous avez incendié mes sens jusqu'à la renaissance, je veux crever et renaître sans cesse sous votre lumière céleste.


La déferlante

Des envies à contre courant, mon désir cascade de douleurs en douceurs. 
Le chuchotement des tourments m'hérisse et les remouds de mon cœur battant me laisse sur la rive épiant le moment ou je plongerai dans vos abîmes. 
Battez-moi en mesure de toute la démesure qui sied à la déferlante qui gronde en moi.
Que les flots tempétueux nous portent vers cet horizon à la croisée des chemins, que l'écho de nos dérives résonne encore et encore. Reprenez la barre et hissez haut .
Par mille sabords ne me mettez pas à sec, j'aime vos rafales, je mouille sous vos assauts et vos coups de semonce. Je coule au plus profond toujours dans votre sillage, je touche le fond pour remonter en apnée, le sang fouettant mon corps délesté et rassasié. Vous me ramenez à bon port.






mardi 4 février 2014

La soumise ne peut se passer d'un Maître qui aime et châtie bien .

JJ Rousseau

Les femmes ne sont pas faites pour courir ; quand elles fuient, c'est pour être atteintes.


jeudi 30 janvier 2014

Jules Renard

La peur est une brume de sensations.




Alors bien entendu...

Elle lâche une logorrhée ininterrompue  sans queue ni tête mais ventrue
Les mots et les maux à la chaîne hachent menu les idées préconçues
Mais que veut-elle cette étrange femelle qui sort une langue bien pendue ?
Mais du fessu que de bien entendu, la croupe bien tendue,sur un rythme  soutenu
Allons Monsieur, plus de vigueur dans votre bras tendu !
Voyez les étoiles qui s'allument dans son regard éperdu, sentez le cuir tanné de son joufflu,
Crachez donc vos maux pour qu'elle n'en puisse plus, que ses vannes s'ouvrent à flots perdus,
que râles et soupirs se confondent en trémolos sous vos assauts défendus.
Abus, abusez sans défaut, il lui en faut plus qu'entendu...
La salope sait retrouver sous votre coupe le paradis perdu...





L'appel de la chair

Elle a faim, petit bout de rien, engloutir les maux trépignants pour grandir.
Elle guette tapie dans un coin de l'aube au couché, un geste, un mot pour tenir jusqu'au festin.
Elle veut se goinfrer à  n'en plus finir, elle le veut, elle l'appelle à crocs et bouche bée, le vide à remplir devient urgent, le sang inanimé la rend cadavérique, il faut pulser son cœur et ses sens pour qu'elle reprenne vigueur et santé. Il faut battre le pouls pour la dynamiser, la léthargie endort la famélique femelle. Elle veut crier au loup mais ne sort de son corps qu'un maigre filet cru de voix, elle doit puiser sa force à la source de vie pour se réanimer enfin.

Elle a faim, de grand pan de tout, avaler ses mots pas mâchés pour vivre.
Elle guette, ogresse, l'orgie pressentie, les sens en alerte, son corps à rassasier
Elle salive à l'envie, elle bave à l'odeur des souvenirs, il faut agir pour la remplir.
Le cuir, la sueur, le goût iodé des larmes versées, l'affamée veut hurler sous les cuisantes.
Qu'il dresse l'autel pour fouiller ses entrailles, qu'il comble son con, vive les orifices à boucher.
Larder les chairs devient nécessité, la cuisiner de saveurs fortes et épicées, elle veut de la couleur,les sens exacerbés.
Des goûts revisités pour gastronome averti .

  
  


Exigence absolue


Petite femelle, de te voir si farouche me met l'Ô à la bouche. Mon appétit grandit quand d'un regard de défit tu romps ta promesse d'obéissance. Mon envie de chasser la lueur furtive m'emplit. Sais-tu à quoi tu t'exposes ?
Je vois un frisson te traverser, dis-toi que ce n'est qu'une légère brise face à la tempête qui se prépare, tu vas trembler de part en part. Tu vas ressentir ton corps par delà mon emprise. Tu vas ressentir mon emprise par delà ton corps.
Notre bulle va résonner de plaintes viscérales, je planche sur une empreinte qui reste dans tes annales
. Ô petite furie, toi qui aimes te tordre sous mon joug , tu vas baver, te débattre en vain, tu vas crier grâce mais je resterai sourd jusqu'à plus faim. Je vais me repaître de tes cris, tu vas réfléchir à deux fois la prochaine fois que tu songeras à défier celui qui a promis de t'éduquer. Il en va de mon intégrité. Nulle méchanceté, tu le sais, mais un acte fort pour te souvenir de te conduire comme il se doit, tel est mon diktat, n'oublie pas.






Amen

Par lui, pour lui, avec lui
Je me rêve elle
Je suis celle qui doucement s'éveille
Car c'est à lui qu'appartiennent
Mes soupirs et mes je t'aime
Mes râles de femelle
Mon mâle éternel
Louange à la gloire
De mon lui
Par la trinité vénérée
Je trouve mon sens dans l'essence 
de notre amour
...



D'aussi loin que je me souvienne et j'en suis certaine
Nulle autre amour  ne m'a submergé de cette force
Il est mon tout et ma faiblesse, mon insondable impatience
Il est cri et chuchotement, mon esprit en proie au moindre tourment
Il apaise et foudroie mes sens, je ne vis qu'au rythme de ses émois 
Mon cœur reste coi, pétrifié dans l'attente quand il est loin de moi
Il pulse mon yin et mon yang, il est mon pouls, il bat chaque fibre, il est mon Maître
Il a un cœur sans limite, je n'ai pas de frontière, notre amour est unique, je suis à lui
Il est en moi, il est à moi, je suis en lui, deux corps pour un seul amour qui grandit.
L'un sans l'autre n'est que sursis...


dimanche 12 janvier 2014

Un murmure, un fracas pour réveiller mon état, pour dissiper le brouillard qui me plonge dans cette désagréable léthargie.
Son amour, sa volonté , sa patience, sa compréhension sont les baumes et des moteurs pour que je retrouve la force qui sommeille en moi. Je sens poindre l'envie.
Il est ma destinée. Les liens sont là, solides...